Certificateur(s)
Résumé de la certification
Objectifs et contexte
Activités visées
Activités visées :
Le technicien supérieur forestier n’assume pas simultanément les activités ci-après, mais il doit en avoir une vision globale et être capable d’intégrer leurs contraintes éventuelles dans son travail. Pour l’ensemble de ces activités, le technicien supérieur forestier veille à utiliser les moyens adaptés lui permettant d’opérer dans un esprit de qualité totale.
– Il assure la gestion technique de la forêt compte tenu de ses multiples usages (production de bois, protection du milieu, accueil et loisirs pour les activités touristiques…) :
. il conçoit des aménagements et des plans simples de gestion ;
. il met en œuvre des aménagements et des plans simples de gestion.
– Il participe à des actions de gestion paysagère.
– Il assure la mobilisation du bois et son écoulement en prenant en compte les conditions techniques et économiques de l’exploitation.
– Il assure des tâches de communication, de formation et de conseil.
– Il encadre une ou plusieurs équipes.
– Il assure des tâches administratives et de gestion financière.
– Il participe à des actions de recherche, réalise des études, assure un appui technique.
– Il se forme, recherche des informations face à un nouveau problème technique, s’informe sur les travaux des instituts de recherche, sur les techniques et technologies nouvelles et participe à leur diffusion.
Compétences attestées
Capacités communes à toutes les options : – Choisir et utiliser, dans une situation donnée, un modèle mathématique adapté au traitement de l’information présentée sous différents aspects.
– Utiliser des outils informatiques.
– Communiquer dans une langue étrangère, par oral et par écrit, dans sa vie professionnelle (anglais ou allemand ou italien ou espagnol).
– Mobiliser des capacités d’expression, de communication, de relation, d’initiative
– Se repérer dans la réalité économique et sociale.
Capacités spécifiques à l’option :
– Situer sa pratique professionnelle par rapport aux différentes perspectives de l’économie et de la politique forestière.
– Maîtriser les techniques et outils économiques nécessaires à la prise de décision au niveau d’une entreprise de la filière forêt-bois, d’un chantier ou d’une propriété forestière dans une perspective de qualité totale.
– Apporter des éléments de réponse juridique aux problèmes pratiques de gestion forestière.
– Décrire et analyser l’arbre, les espèces et l’écosystème forestier dans un contexte de gestion.
– Maîtriser les outils, les méthodes, les techniques nécessaires à l’analyse des forêts.
– Raisonner et assurer la conduite des peuplements forestiers.
– Organiser la mobilisation et la récolte d’un lot de bois et en assurer la valorisation, dans une démarche globale de qualité et de sécurité.
– Prévoir et organiser les interventions de gestion forestière.
Secteur d'activité et type d'emploi
Secteurs d'activités
La forêt assure, au sein de la société, plusieurs fonctions : – une fonction économique de production d’une matière première, le bois
– une fonction sociale d’accueil du public, de composante de paysages, de cadre de vie
– une fonction de protection et de maintien de la biodiversité.
Les activités professionnelles du technicien supérieur forestier sont en rapport avec l’ensemble de ces fonctions. Elles comprennent l’aménagement et la gestion de la forêt, la mobilisation des bois et l’approvisionnement des unités de transformation. Les situations professionnelles correspondantes sont variées : gestionnaire d’un massif forestier, agent de développement et d’animation auprès d’un réseau de propriétaires, technicien d’études, de recherche, technicien de mobilisation du bois, responsable de l’approvisionnement d’une unité de transformation du bois, chef d’entreprises de travaux forestiers ou d’exploitation forestière, expert forestier…
Le technicien supérieur forestier est employé dans des associations, groupements, syndicats de propriétaires forestiers, chez des propriétaires eux-mêmes, ou dans des organismes de développement (centre régional de la propriété forestière, chambre d’agriculture…), des entreprises de travaux forestiers, des exploitations forestières, des coopératives, des entreprises de transformation du bois, à l’Office national des forêts, dans des services administratifs, des collectivités territoriales, des bureaux d’études, des organismes de recherche (INRA, CEMAGREF)…
Types d'emplois accessibles
Le niveau de qualification du technicien supérieur se situe hiérarchiquement entre le niveau ingénieur et le niveau technicien-agent technique. Quel que soit l’organisme dans lequel il se trouve, le technicien supérieur forestier jouit souvent d’une grande autonomie et de responsabilités importantes.
Le passage au niveau ingénieur suppose soit une promotion interne, soit une reprise d’études après quelques années d’expérience professionnelle. Par ailleurs, le technicien supérieur forestier peut choisir d’évoluer vers d’autres secteurs d’activités touchant la commercialisation ou la transformation du bois, l’animation, l’accueil du public, la gestion paysagère, la gestion d’autres espaces naturels… ; ces orientations demandent soit une expérience professionnelle ou une formation complémentaire dans le domaine concerné. Le technicien supérieur forestier ayant accompli trois années d’expérience professionnelle, peut postuler au titre d’expert forestier, titre protégé et octroyé par le ministère chargé de l’agriculture et de la forêt.
Métiers visés (ROME)
Références juridiques des réglementations d'activité
Tensions de recrutement · DARES 2024
Niveau de tension : Élevée
(4/5)
en tension
Principaux facteurs : Manque de main-d'œuvre disponible et Inadéquation géographique.
2 117 €
salaire médian (mensuel)
Mesuré au niveau de la famille professionnelle :
Techniciens et agents d'encadrement d'exploitations agricoles et Ingénieurs, cadres techniques de l'agriculture (nomenclature FAP).
Ces familles ne sont pas au même niveau de
tension (de 3 à 4 sur 5) : le niveau affiché est une moyenne pondérée
par l'emploi, à ne pas attribuer à chacune d'elles.
-
A2X70 — Techniciens et agents d'encadrement d'exploitations agricoles tension 4/5 (Élevée)
-
A2X90 — Ingénieurs, cadres techniques de l'agriculture tension 3/5 (Modérée)
Indicateur de tension sur le marché du travail 2024 — DARES / France Travail.
Les indicateurs sont publiés par famille professionnelle (FAP), pas par métier ROME :
ils couvrent l'ensemble des métiers de ces familles.
Marché du travail · BMO 2026
4 645
projets de recrutement
44 %
jugés difficiles à recruter
29 %
emplois saisonniers
Mesuré au niveau de la famille professionnelle :
Techniciens et agents d'encadrement d'exploitations agricoles et Ingénieurs, cadres techniques de l'agriculture (nomenclature FAP).
-
A2X70 — Techniciens et agents d'encadrement d'exploitations agricoles
-
A2X90 — Ingénieurs, cadres techniques de l'agriculture
Enquête Besoins en Main d'Œuvre (BMO) 2026 — France Travail (open data),
cumul national.
Les indicateurs sont publiés par famille professionnelle (FAP), pas par métier ROME : ils
couvrent l'ensemble des métiers de ces familles.
Voie d'accès à la certification
Voie d'accèsOuverte
Formation initiale
Oui
Formation continue
Oui
Apprentissage
Oui
Contrat de professionnalisation
Oui
Candidature individuelle
Oui
VAE
Oui
Prérequis à l'entrée
A compléter (Reprise)
Composition du jury — Formation initiale
Le jury national, présidé par un ingénieur général du génie rural, des eaux et des forêts, est composé : – pour deux tiers au moins d’enseignants d’établissements agricoles publics ou privés justifiant des titres ou diplômes requis pour enseigner dans une section préparatoire au BTSA, – pour un tiers au maximum, d’employeurs et de salariés des professions concernées et de personnalités notoirement compétentes, dont au moins un membre de l’enseignement supérieur.
Composition du jury — Formation continue, Apprentissage, Contrat de professionnalisation, Candidature individuelle
Idem.
Composition du jury — VAE
Sa composition doit être conforme à la fois à la réglementation du BTSA et au décret d’application de la VAE (n° 2002-615 du 26 août 2002) : – deux-tiers d’enseignants d’établissements agricoles publics ou privés justifiant des titres ou diplômes requis pour enseigner dans une section préparatoire au BTSA, – un tiers de représentants qualifiés des professions concernées, pour moitié employeurs et pour moitié salariés occupant un emploi visé par le diplôme.
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