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OpenDataForma RNCP · RS · Formacode · NSF
RNCP36870 Active · Niveau 4

Technicien polyvalent en chaudronnerie

Certificateur · UNION DES INDUSTRIES ET DES METIERS DE LA METALLURGIE (UIMM)

L'essentiel

Nomenclature du niveau de qualification
Niveau 4
Formacode(s)
Date d'échéance de l'enregistrement
29-09-2027

Certificateur(s)

Partenaires habilités

122 organismes habilités, d'après la liste publiée par France compétences : 121 à former et organiser l'évaluation et 1 à organiser l'évaluation.

OrganismeSIRETHabilitation
AFORP FORMATION (CFAI) 77572845400205 Former et organiser l'évaluation
AFPI ACM FORMATION 44531243200021 Former et organiser l'évaluation
AFPI ACM FORMATION 44531243200104 Former et organiser l'évaluation
AFPI ACM FORMATION 44531243200120 Former et organiser l'évaluation
AFPI ACM FORMATION 44531243200138 Former et organiser l'évaluation
AFPI ACM FORMATION 44531243200146 Former et organiser l'évaluation
AFPI BRETAGNE 30824995200083 Former et organiser l'évaluation
AFPI BRETAGNE 30824995200117 Former et organiser l'évaluation
AFPI BRETAGNE 30824995200133 Former et organiser l'évaluation
AFPI CENTRE VAL DE LOIRE 77518765100101 Former et organiser l'évaluation

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Résumé de la certification

Objectifs et contexte

Le technicien polyvalent en chaudronnerie intervient en atelier et/ou sur site d’intervention pour procéder à la fabrication, l’installation ou à la réhabilitation d’éléments de chaudronnerie (tôles, tubes, profilés) d’un ouvrage industriel ou structurel, tuyauterie, récipient de type cuve, silo, réservoir…, de différentes matières (acier, alu, inox…), dimensions et épaisseurs.

Après avoir pris connaissance des données contenues dans la documentation technique (plans, schémas, dessins, instructions, relevés techniques, ordre de fabrication…), le technicien polyvalent en chaudronnerie en déduit le mode opératoire et prépare ses opérations ou son intervention.

D’abord, il trace, découpe/débite et conforme (pliage, cintrage…) des pièces nécessaires à la fabrication, à l’installation ou à la réhabilitation demandée. Puis il les assemble (par soudage et serrage) en atelier ou sur site industriel. A l’issue des opérations ou de l’intervention, le travail réalisé est systématiquement contrôlé (conformité dimensionnelle, réglementaire, étanchéité, aspect…).

Activités visées

La fabrication d’un ensemble chaudronné en atelier
Cette activité a pour finalité de réaliser des sous-ensembles de chaudronnerie industriels (cuve, trémie, silo, réservoir, raccordement, cartérisation machines…) ou structurels (plateforme, garde-corps, support…) comprenant au moins une forme de surface composée, cylindre, cylindre oblique, prisme, cône et/ou pyramide/trémie.
Dans un premier temps, un mode opératoire décrivant une succession d’opérations de fabrication (découpe, conformation, assemblage) est réalisé à partir de la compréhension de la documentation technique. Cette phase de préparation prend en compte toutes les spécificités techniques des éléments (matière, taille, épaisseur…), toutes les opérations de calculs, de tracés et de développements (c’est-à-dire mettre à plat le volume d’un élément chaudronné), ainsi que la préparation de tous les moyens nécessaires (machines conventionnelles ou à commandes numériques, poste à souder…).
Dans un second temps, la préparation est assurée conformément au mode opératoire établi. Afin d’éviter les chutes et pertes de matière, l’imbrication des pièces est optimisée. Tous les moyens utilisés, qu’ils soient conventionnels ou numériques voire robotisés, sont réglés ou paramétrés (butées, origines…). Dans le cadre d’une machine à commande numérique, un logiciel de Fabrication Assisté par Ordinateur (FAO) peut être utilisé pour le transfert du programme vers la machine (en format en DXF, ISO…).
Une fois tous les éléments réalisés (découpés et conformés), l’assemblage peut être effectué par soudage (pointage ou petits cordons) et par serrage (vissage, boulonnage, rivetage) dans le respect des exigences SQCD (Sécurité, Qualité, Coût, Délai).
Dans un dernier temps, les opérations de contrôle visuel (aspect, soudures…) et prises de cote (relevés dimensionnels, géométriques…) sont réalisées (report de cote, d’axe, mesure d’angle…) et comparées aux données de référence (plan, normes…). Elles permettent de valider les exigences dimensionnelles, géométriques et fonctionnelles de l’ensemble chaudronné.
Les opérations de réhabilitation ou d’installation de chaudronnerie sur site :
Cette activité a pour finalité d'intervenir sur un site industriel afin de procéder, soit à des opérations d’installation d’élément de chaudronnerie, soit à des opérations de maintenance/remplacement d’éléments chaudronnés.
Dans un premier temps, un mode opératoire d’intervention listant les opérations et l’ensemble des éléments nécessaires (pièces, outils, outillages, consommables…) est réalisé. L’ensemble des phases et sous-phases listées permet de présenter un mode opératoire synthétique et d’établir les éléments constitutifs du plan de prévention. Tous les éléments listés sont ensuite préparés.
Dans un deuxième temps, cette activité consiste à remplacer ou installer un sous-ensemble mécano-soudé sur site industriel. Dans le cadre d’une réhabilitation, une activité de démontage méthodique et d’évacuation est appliquée. Puis, l’amenage, le positionnement, le maintien et l’assemblage par soudage, vissage, boulonnage ou rivetage des éléments chaudronnés est assuré.
Ensuite, cette activité d’installation ou de réhabilitation est contrôlée. Les opérations de contrôle visuel (aspect, soudures…) et prises de cote (relevés dimensionnels, géométriques…) sont réalisées (report de cote, d’axe, mesure d’angle…) et comparées aux données de référence (plan, norme…). Elles permettent de valider les exigences fonctionnelles, dimensionnelles et géométriques de l’ensemble.
Dans un dernier temps, un « repli de chantier » est assuré. Cette activité consiste à déconsigner, débarrasser, nettoyer et ranger la zone d’intervention. Puis, à rendre compte aux interlocuteurs : site d’intervention et entreprise intervenante.

Compétences attestées

1. Déterminer le mode opératoire et réaliser les développements :
Cette compétence vise à :
décrire les étapes de fabrication en enchainement d’opérations élémentaires chronologiques et cohérentes.
à calculer les développements (mise à plat du volume d’un élément).
2. Tracer, découper et former les pièces d’éléments de chaudronnerie
Cette compétence vise à :
tracer et réaliser les développements sur l’élément.
mettre en adéquation la préparation avec le mode opératoire établi précédemment.
optimiser l’imbrication des pièces pour éviter les chutes de matières.
Ce que la pièce mise en forme est conforme aux données de référence.
3. Assembler ou pré-assembler un sous-ensemble chaudronné en atelier
Cette compétence vise à :
assembler par soudage (pointage ou petits cordons) et serrage (vissage, boulonnage, rivetage) des éléments chaudronnés préalablement découpés et mis en forme.
respecter les règles SQCD (Sécurité, Qualité, Coûts, Délais).
4. Auto-contrôler la conformité de la fabrication d'un ensemble chaudronné
Cette compétence vise à :
garantir la qualité et la conformité des différentes opérations d’assemblage : dimension, géométrie, aspect.
repérer et traiter les non-conformités.
5. Préparer et déterminer la mode opératoire d’intervention à partir de relevés techniques
Cette compétence vise à :
définir un mode opératoire d’intervention optimal.
proposer des solutions techniques d’intervention.
préparer l’ensemble des éléments (pièces, outils, outillages et consommables, équipements de protection, démarches QSE, moyens de contrôle et de manutention).
6. Réhabiliter ou installer un sous-ensemble chaudronné sur site
Cette compétence vise à :
réhabiliter ou installer des éléments chaudronnés conformément aux attentes du client. L’élément remplacé ou installé s’intègre à l’ensemble mécano-soudé.
prendre en compte tous les éléments de sécurité individuelle et collective, à les installer conformément aux règles QSE du site d’intervention.
garantir l’intégrité de l’installation / réhabilitation et de l’environnement d’intervention.
7. Auto-contrôler la conformité de l'intervention de réhabilitation / installation de chaudronnerie
Cette compétence vise à :
garantir la conformité du sous-ensemble réhabilité ou installé (fonctionnalité, dimension, géométrie, norme du secteur…)
renseigner et consigner les relevés d’information
repérer et traiter les non-conformités.
8. Finaliser une intervention de réhabilitation / installation de chaudronnerie
Cette compétence vise à :
assurer le repli de chantier (déconsignation, application 5S…).
formuler et communiquer les informations liées à l’intervention (client/fournisseur) oralement (réunion de fin de chantier…) et/ou par écrit (PV de réception…).

Blocs de compétences · 2

RNCP36870BC01
La fabrication d’un ensemble chaudronné en atelier
Compétences visées
1. Déterminer le mode opératoire et réaliser les développements
2. Tracer, découper et former les pièces d’éléments de chaudronnerie
3. Assembler ou pré-assembler un sous-ensemble chaudronné en atelier
4. Auto-contrôler la conformité de la fabrication d'un ensemble chaudronné
Modalités d'évaluation
Les différentes modalités d’évaluation sont les suivantes : A. Évaluation en situation professionnelle réelle B. Et/ou présentation des projets ou activités réalisés en milieu professionnel C. Et avis de l'entreprise
RNCP36870BC02
Les opérations de réhabilitation ou d’installation de chaudronnerie sur site
Compétences visées
1. Préparer et déterminer le mode opératoire d’intervention à partir de relevés techniques
2. Réhabiliter ou installer un sous-ensemble chaudronné sur site
3. Auto-contrôler la conformité de l'intervention de réhabilitation / installation de chaudronnerie
4. Finaliser une intervention de réhabilitation / installation de chaudronnerie
Modalités d'évaluation
Les différentes modalités d’évaluation sont les suivantes : A. Évaluation en situation professionnelle réelle B. Et/ou présentation des projets ou activités réalisés en milieu professionnel C. Et avis de l'entreprise

Secteur d'activité et type d'emploi

Secteurs d'activités

Le technicien polyvalent en chaudronnerie est employé par une entreprise métallurgique (atelier de chaudronnerie équipé de moyens conventionnels et/ou numériques), généralement de petite ou moyenne taille, intervenant en tant que sous-traitant sur sites industriels (secteur métallurgique, agro-alimentaire, pharmaceutique, nucléaire…) lors des activités de maintenance, de réparation ou d’installation.

Types d'emplois accessibles

ChaudronnierTechnicien en chaudronnerieResponsable chaudronnerieChef d’atelier de chaudronnerie

Métiers visés (ROME)

Références juridiques des réglementations d'activité

En fonction de la zone d’activité ou d'intervention, le technicien polyvalent en chaudronnerie pourra être titulaire de différentes habilitations spécifiques délivrées par le site client, ces habilitations ne sont pas intégrées dans la certification.

Tensions de recrutement · DARES 2024

Niveau de tension : Très élevée (5/5) en tension

Principaux facteurs : Manque de main-d'œuvre disponible.

2 908 € salaire médian (mensuel)
Mesuré au niveau de la famille professionnelle : 4 familles professionnelles (nomenclature FAP). Ces familles ne sont pas au même niveau de tension (de 4 à 5 sur 5) : le niveau affiché est une moyenne pondérée par l'emploi, à ne pas attribuer à chacune d'elles.
  • D1X30 — Ouvriers en chaudronnerie et tôlerie tension 5/5 (Très élevée)
  • D6X70 — Techniciens en mécanique et travail des métaux tension 5/5 (Très élevée)
  • D6X80 — Agents de maîtrise et assimilés en fabrication mécanique tension 5/5 (Très élevée)
  • H1X90 — Ingénieurs et cadres de fabrication et de la production tension 4/5 (Élevée)

Indicateur de tension sur le marché du travail 2024 — DARES / France Travail. Les indicateurs sont publiés par famille professionnelle (FAP), pas par métier ROME : ils couvrent l'ensemble des métiers de ces familles.

Marché du travail · BMO 2026

11 659 projets de recrutement
62 % en tension jugés difficiles à recruter
5 % emplois saisonniers
Mesuré au niveau de la famille professionnelle : 4 familles professionnelles (nomenclature FAP).
  • D1X30 — Ouvriers en chaudronnerie et tôlerie
  • D6X70 — Techniciens en mécanique et travail des métaux
  • D6X80 — Agents de maîtrise et assimilés en fabrication mécanique
  • H1X90 — Ingénieurs et cadres de fabrication et de la production

Enquête Besoins en Main d'Œuvre (BMO) 2026 — France Travail (open data), cumul national. Les indicateurs sont publiés par famille professionnelle (FAP), pas par métier ROME : ils couvrent l'ensemble des métiers de ces familles.

Voie d'accès à la certification

Prérequis à l'entrée
Le parcours de formation débute par une phase de positionnement permettant l'évaluation préalable des connaissances et savoir-faire, prenant en compte l'expérience du bénéficiaire et permettant la personnalisation du parcours de formation. Pour accéder au titre paritaire à finalité professionnelle par la voie de l'apprentissage, le jeune doit être titulaire d'un diplôme ou d'une certification professionnelle attestant d'au moins un niveau 3 de qualification ou être sorti de la formation initiale sans qualification, après avoir satisfait à l'obligation scolaire au sens de l’article L131-1 du code de l’éducation (16 ans révolus). La durée du parcours de formation est limitée à 18 mois maximum.
Composition du jury — Formation continue, Apprentissage, Contrat de professionnalisation, Candidature individuelle, VAE
Le jury paritaire de délibération est constitué : - D’une délégation patronale composée au maximum de cinq membres qualifiés relevant de la branche de la métallurgie. - D’une délégation syndicale, pour celle-ci chaque organisation syndicale représentative de salariés au niveau national dans la branche désigne un ou plusieurs représentants qualifiés. En revanche, seul un représentant par organisation syndicale siège dans le jury avec droit de vote. Les organisations syndicales peuvent envoyer, pour chaque jury, alternativement l’un ou l’autre de leurs représentants désignés. Le tuteur du candidat, un représentant des organismes de formation habilités ainsi que les membres de la commission d’évaluation, peuvent être également invités au jury paritaire de délibération pour consultation mais ne peuvent pas prendre part à la décision de ce jury. Le jury paritaire de délibération est présidé par un représentant désigné par l’UIMM territoriale centre de certification qui a en charge l’organisation des actions d’évaluation.

Financement en alternance

Niveau de prise en charge (NPEC) d'un contrat d'apprentissage par les OPCO, fixé par France compétences selon la branche professionnelle (CPNE). Applicable au 01-09-2025.

Prise en charge usuelle
11 084 €
Selon la branche
9 000 € – 11 546 €
Prise en chargeBranches concernées
11 084 € Valeur par défaut · 207 branches
11 546 € CPNE Entreprises des activités du déchet et de la propreté urbaine, CPNEFP des commerces de gros
10 000 € CPNEFP de l'enseignement privé indépendant, CPNEFP des industries électriques et gazières
11 500 € CPNEFP de la métallurgie
9 000 € CPNE Ateliers et chantiers d'insertion

Base légale

Date de décision29-09-2022
Durée de l'enregistrement5 ans
Date d'échéance29-09-2027
Dernière délivrance possible29-09-2031

Pour plus d'informations · Statistiques

AnnéeCertifiésInsertion 6 moisMétier visé 2 ans
2020 19 80 % 50 %
2019 29 100 % 75 %

Où se former

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Se former en apprentissage

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