# RNCP40847 - Chef monteur

**Code:** RNCP40847
**État:** Publiée

## L'essentiel
- **Nomenclature du niveau de qualification:** Niveau 6
- **Codes NSF:** 323t
- **FormaCodes:** 46269
- **Date d'échéance de l'enregistrement:** 25-06-2028
- **Date d'enregistrement:** 25-06-2025
- **Type d'enregistrement:** Enregistrement sur demande

## Certificateur(s)
- LA CINE FABRIQUE - ECOLE NATIONALE DE CINEMA MULTI MEDIA EN RHONE-ALPES
  - SIRET: 80382979500035

## Partenaires habilités
1 organisme habilité, d'après la liste publiée par France compétences : 1 à former et organiser l'évaluation.

- LA CINE FABRIQUE - ECOLE NATIONALE DE CINEMA MULTI MEDIA EN RHONE-ALPES — SIRET 80382979500050
  - Habilitation : Former et organiser l'évaluation

## Résumé de la certification
### Objectifs et contexte de la certification
Les métiers du cinéma et de l’audiovisuel ont énormément évolué ces dernières années. En effet, l’apparition du numérique a modifié le rapport au montage image et en a redéfini les pratiques. À l’époque où les tournages s’effectuaient en pellicule, le chef monteur raccordait les plans tournés en découpant aux ciseaux les bandes de pellicules pour constituer le film. Avec le passage au numérique, ce processus a été complètement dématérialisé : les plans tournés sont directement numérisés et importés dans des logiciels de montage puissants, ce qui a permis aux monteurs de travailler plus rapidement et avec une plus grande flexibilité. Les logiciels de montage permettent non seulement d’assembler les images mais aussi de les manipuler facilement, d’expérimenter différents raccords, de créer des effets spéciaux, de corriger les couleurs, d'intégrer du son ou des animations en temps réel.    Le numérique a également introduit de nouveaux défis et opportunités : les chefs monteurs doivent à présent gérer des flux de travail complexes, avec parfois des centaines d'heures de rushes à traiter, issus de caméras multiples et dans des formats variés. Ils doivent être en mesure de structurer, classer et organiser ces fichiers efficacement, tout en collaborant avec des équipes de postproduction souvent dispersées géographiquement.    Les enjeux sociaux et environnementaux que sont l’inclusivité, la bienveillance et l'éco-responsabilité deviennent des valeurs centrales dans les métiers du cinéma qui redéfinissent les pratiques professionnelles : depuis 2021, le CNC conditionne ses aides à la mise en place d’actions contre le harcèlement sexuel, avec une formation obligatoire pour les responsables légaux des entreprises ; depuis 2024, le dépôt de bilans carbone est également exigé pour les nouvelles demandes d’aides à la production. La CinéFabrique répond à ces évolutions en intégrant ces valeurs dans son référentiel. Plusieurs compétences abordent l’inclusivité (à travers la constitution d’équipes diversifiées, ou l’adaptation des processus à des besoins spécifiques) et le respect des normes d’éco-responsabilité, de la phase de préparation à la postproduction d’une œuvre.    « Après le tournage, le montage est quand même une partie très importante de la vie du film, où on est dans des relations assez exclusives avec les réalisateurs. On travaille assez longtemps dans une pièce dans laquelle on peut essayer beaucoup de choses en fonction de la matière qui a été tournée. On commence toujours par monter toutes les scènes dans l'ordre du scénario ; ensuite, petit à petit, on va construire des versions. Évidemment, on est amené à déplacer des séquences pour pouvoir chercher la bonne structure, le bon récit, le bon ordre des scènes. On fait des choix pour la dernière version du film, et qui sera le film définitivement. » [CNC. Métier du cinéma : Pierre Deschamps, monteur. Juillet 2024]    Le montage numérique a changé les dynamiques créatives. Le chef monteur a désormais la possibilité d’expérimenter beaucoup plus facilement qu'auparavant. Les modifications sont rapides, réversibles, et le processus est beaucoup plus fluide. Cette souplesse a permis une plus grande liberté artistique : le montage est un espace de création continue, où les essais et les ajustements se font de manière dynamique. Les chefs monteurs participent activement à la création de la narration visuelle et sonore, tout en jonglant avec les outils technologiques de plus en plus sophistiqués.

### Activités visées
Analyse des enjeux de montage d’un projet cinématographique ou audiovisuel à partir du scénario et du dialogue avec le réalisateur et avec le producteur    Choix d'une organisation technique pour le montage image    Préparation technique du montage des images d’une œuvre cinématographique ou audiovisuelle    Préparation artistique du montage des images d’une œuvre cinématographique ou audiovisuelle    Réalisation du montage image d’une œuvre cinématographique ou audiovisuelle en collaboration avec le réalisateur    Préparation de la postproduction son, de l’étalonnage et de l’intégration des effets spéciaux, pendant le montage    Participation à la finalisation artistique et technique de l’œuvre cinématographique ou audiovisuelle auprès du réalisateur

### Compétences attestées
Étudier le scénario d'un projet cinématographique ou audiovisuel afin de produire une analyse (orale ou écrite) pour le réalisateur et le producteur, des enjeux de montage relatifs à : la structure du récit (construction linéaire ou non, présence de flash-backs, d’ellipses...) la dramaturgie (ce que le spectateur doit comprendre et à quel moment, ce qu’il faut savoir des personnages avant d’entrer dans une séquence, etc.) la narration (moments de comédie, de suspense... à créer au montage)    Communiquer son analyse au réalisateur afin d’affiner son interprétation du scénario, en tenant compte des intentions de mise en scène (choix des comédiens, décors envisagés, esthétique souhaitée – rythme, effets –, genre cinématographique déterminé...).    Identifier, en dialoguant avec le producteur, les enjeux de production concernant le montage : temps de travail prévisionnel (en fonction du format et du budget), contraintes artistiques (en fonction du commanditaire – chaîne, distributeur cinéma...), effets spéciaux ou autres images additionnelles envisagées, etc.    Établir une organisation et une méthodologie de travail afin de définir le temps à consacrer à la salle de montage pour la réalisation du montage image, en tenant compte des contraintes de production (délais, budget).    Organiser le travail de l’assistant montage en précisant les attendus et en décrivant les consignes afin de lui permettre de réaliser son travail de façon autonome (importation des rushes image et son, synchronisation image/son direct, exports pour les différentes projections de travail, etc.).    Choisir le logiciel de montage (en fonction du workflow déterminé avec le producteur et le directeur de la photographie) et la configuration technique (nombre de postes, nombre d’écrans), en accord avec le producteur, afin de réaliser le montage image de l’œuvre cinématographique ou audiovisuelle.    Utiliser un logiciel de montage image (par exemple AVID Media Composer) pour importer les rushes issues du tournage dans un projet informatique de montage.    Créer des dossiers informatiques par catégorie, selon une méthodologie définie en amont (organisation par séquence, jour de tournage, etc.), afin de répertorier les rushes et faciliter leur accès lors du montage.    Réaliser la synchronisation des images et des sons directs issus des rushes ou, le cas échéant, transmettre les directives techniques (éléments à synchroniser, délais, logiciel...) à l’assistant montage afin de garantir une intégration fluide des différents éléments dans le logiciel.    Utiliser les différentes fonctions du logiciel de montage (exemple : AVID Media Composer) pour réaliser le montage image.    Étudier les rushes tournées avec le réalisateur afin d’identifier les points forts et faibles des enregistrements image et son, d’un point de vue technique et artistique (jeu des comédiens, netteté des images, audibilité des sons...).    Mesurer les écarts entre le scénario, les intentions initiales et les rushes réalisées, afin d’anticiper et de lister avec le réalisateur les problèmes à résoudre (plans manquants pour la compréhension, jeu d’un comédien en décalage avec le personnage, images ou sons d’une séquence inutilisables, etc.).    Proposer au réalisateur des directions artistiques pour le montage (par exemple : supprimer une séquence ou un personnage, modifier l’ordre du scénario, intégrer une voix off...), afin de définir l’orientation du travail de montage.    Engager un dialogue constant avec le réalisateur, sur la base de visionnages réguliers, afin de valider avec lui les choix artistiques du montage image.    Réaliser un premier assemblage des rushes du film afin d’ordonner les plans par séquences dans l’ordre du scénario.    Reprendre plusieurs fois cette première version en déplaçant les plans et les séquences, afin de préciser la structure et d’aboutir à la version finale du montage image.    Couper les plans (virtuellement à l’aide des fonctions du logiciel) afin de créer du rythme et de renforcer la narration et la dramaturgie.    Créer des raccords pour assurer les transitions entre les plans, permettant la continuité des actions et la compréhension du récit par le spectateur.    Préparer le matériel nécessaire aux projections du montage en cours de travail (exports), en collaboration avec le directeur de postproduction et l’assistant monteur, afin de présenter les différentes étapes du montage au producteur et au diffuseur ou au distributeur.    Modifier le montage en fonction des retours tout en respectant les intentions du réalisateur, afin de finaliser un montage image validé par toutes les parties prenantes.    Insérer les sous-titres ou l’audiodescription en respectant les chartes du Conseil supérieur de l’audiovisuel relatives à leur qualité, afin que le programme soit accessible aux personnes atteintes de déficiences auditives ou visuelles.    Maquetter la bande-son sur les pistes du logiciel de montage (sons directs synchronisés, ambiances, bruitages, musiques témoins), afin d’indiquer au monteur son le type de son à créer et à intégrer au montage final.    Maquetter les effets visuels (emplacement, prévisualisations sommaires) dans le montage image, afin de transmettre à l’équipe chargée des effets spéciaux une version de travail leur permettant l’intégration des effets réalisés.    Réaliser un pré-générique en collaboration avec le réalisateur, afin de fournir les informations nécessaires : à l’étalonneur et/ou aux graphistes en charge de créer le générique final, au monteur son pour la sonorisation du générique, au directeur de postproduction pour validation du contenu.    Analyser le montage son et le mixage lors des projections en cours de travail, en observant les écarts entre les intentions du montage image et l’écoute, afin de formuler des propositions de modification au réalisateur, au monteur son et au mixeur, et de poursuivre le travail engagé en montage image.    Valider la conformité de l’intégration des effets spéciaux et de l’étalonnage, afin de finaliser le travail réalisé en montage image.

## Blocs de compétences
### RNCP40847BC01 - Déterminer la direction artistique et technique d’un projet de montage pour une œuvre cinématographique ou audiovisuelle
**Liste de compétences:**
Étudier le scénario d'un projet cinématographique ou audiovisuel afin de produire une analyse (orale ou écrite) pour le réalisateur et le producteur, des enjeux de montage relatifs à :        * la structure du récit (construction linéaire ou non, présence de flash-backs, d’ellipses...)      * la dramaturgie (ce que le spectateur doit comprendre et à quel moment, ce qu’il faut savoir des personnages avant d’entrer dans une séquence, etc.)      * la narration (moments de comédie, de suspense... à créer au montage)    Communiquer son analyse au réalisateur afin d’affiner son interprétation du scénario, en tenant compte des intentions de mise en scène (choix des comédiens, décors envisagés, esthétique souhaitée – rythme, effets –, genre cinématographique déterminé...).    Identifier, en dialoguant avec le producteur, les enjeux de production concernant le montage : temps de travail prévisionnel (en fonction du format et du budget), contraintes artistiques (en fonction du commanditaire – chaîne, distributeur cinéma...), effets spéciaux ou autres images additionnelles envisagées, etc.    Établir une organisation et une méthodologie de travail afin de définir le temps à consacrer à la salle de montage pour la réalisation du montage image, en tenant compte des contraintes de production (délais, budget).    Organiser le travail de l’assistant montage en précisant les attendus et en décrivant les consignes afin de lui permettre de réaliser son travail de façon autonome (importation des rushes image et son, synchronisation image/son direct, exports pour les différentes projections de travail, etc.).    Choisir le logiciel de montage (en fonction du workflow déterminé avec le producteur et le directeur de la photographie) et la configuration technique (nombre de postes, nombre d’écrans), en accord avec le producteur, afin de réaliser le montage image de l’œuvre cinématographique ou audiovisuelle.
**Modalités d'évaluation:**
production d'une œuvre cinématographique ou audiovisuelle  rapport professionnel  exercice d'expression artistique et de réflexion libre (« moodboard »)  entretien avec le jury

### RNCP40847BC02 - Réaliser le montage image d’une œuvre cinématographique ou audiovisuelle
**Liste de compétences:**
Utiliser un logiciel de montage image (par exemple AVID Media Composer) pour importer les rushes issues du tournage dans un projet informatique de montage.    Créer des dossiers informatiques par catégorie, selon une méthodologie définie en amont (organisation par séquence, jour de tournage, etc.), afin de répertorier les rushes et faciliter leur accès lors du montage.    Réaliser la synchronisation des images et des sons directs issus des rushes ou, le cas échéant, transmettre les directives techniques (éléments à synchroniser, délais, logiciel...) à l’assistant montage afin de garantir une intégration fluide des différents éléments dans le logiciel.    Utiliser les différentes fonctions du logiciel de montage (exemple : AVID Media Composer) pour réaliser le montage image.    Étudier les rushes tournées avec le réalisateur afin d’identifier les points forts et faibles des enregistrements image et son, d’un point de vue technique et artistique (jeu des comédiens, netteté des images, audibilité des sons...).    Mesurer les écarts entre le scénario, les intentions initiales et les rushes réalisées, afin d’anticiper et de lister avec le réalisateur les problèmes à résoudre (plans manquants pour la compréhension, jeu d’un comédien en décalage avec le personnage, images ou sons d’une séquence inutilisables, etc.).    Proposer au réalisateur des directions artistiques pour le montage (par exemple : supprimer une séquence ou un personnage, modifier l’ordre du scénario, intégrer une voix off...), afin de définir l’orientation du travail de montage.    Engager un dialogue constant avec le réalisateur, sur la base de visionnages réguliers, afin de valider avec lui les choix artistiques du montage image.    Réaliser un premier assemblage des rushes du film afin d’ordonner les plans par séquences dans l’ordre du scénario.    Reprendre plusieurs fois cette première version en déplaçant les plans et les séquences, afin de préciser la structure et d’aboutir à la version finale du montage image.    Couper les plans (virtuellement à l’aide des fonctions du logiciel) afin de créer du rythme et de renforcer la narration et la dramaturgie.    Créer des raccords pour assurer les transitions entre les plans, permettant la continuité des actions et la compréhension du récit par le spectateur.    Préparer le matériel nécessaire aux projections du montage en cours de travail (exports), en collaboration avec le directeur de postproduction et l’assistant monteur, afin de présenter les différentes étapes du montage au producteur et au diffuseur ou au distributeur.    Modifier le montage en fonction des retours tout en respectant les intentions du réalisateur, afin de finaliser un montage image validé par toutes les parties prenantes.    Insérer les sous-titres ou l’audiodescription en respectant les chartes du Conseil supérieur de l’audiovisuel relatives à leur qualité, afin que le programme soit accessible aux personnes atteintes de déficiences auditives ou visuelles.
**Modalités d'évaluation:**
production d'une œuvre cinématographique ou audiovisuelle  rapport professionnel  exercice d'expression artistique et de réflexion libre (« moodboard »)  entretien avec le jury

### RNCP40847BC03 - Intervenir lors de la postproduction du son, des effets spéciaux et de l’étalonnage, pour une œuvre cinématographique ou audiovisuelle
**Liste de compétences:**
Maquetter la bande-son sur les pistes du logiciel de montage (sons directs synchronisés, ambiances, bruitages, musiques témoins), afin d’indiquer au monteur son le type de son à créer et à intégrer au montage final.    Maquetter les effets visuels (emplacement, prévisualisations sommaires) dans le montage image, afin de transmettre à l’équipe chargée des effets spéciaux une version de travail leur permettant l’intégration des effets réalisés.    Réaliser un pré-générique en collaboration avec le réalisateur, afin de fournir les informations nécessaires :        * à l’étalonneur et/ou aux graphistes en charge de créer le générique final,      * au monteur son pour la sonorisation du générique,      * au directeur de postproduction pour validation du contenu.    Analyser le montage son et le mixage lors des projections en cours de travail, en observant les écarts entre les intentions du montage image et l’écoute, afin de formuler des propositions de modification au réalisateur, au monteur son et au mixeur, et de poursuivre le travail engagé en montage image.    Valider la conformité de l’intégration des effets spéciaux et de l’étalonnage, afin de finaliser le travail réalisé en montage image.
**Modalités d'évaluation:**
production d'une œuvre cinématographique ou audiovisuelle  rapport professionnel  exercice d'expression artistique et de réflexion libre (« moodboard »)  entretien avec le jury

## Secteur d'activité et type d'emploi
### Secteurs d'activités
Le chef monteur exerce son activité dans le secteur du cinéma et/ou de l’audiovisuel. Il peut être amené à monter un film destiné au cinéma, à la télévision, au web, à une plateforme, ou encore dans les secteurs de la publicité, de l’institutionnel, de l’événementiel ou du clip.    Il est intermittent du spectacle et donc embauché par une société de production audiovisuelle (cinéma ou télévision) sous contrat de travail à durée déterminée dit d’usage (CDDU), changeant ainsi d’employeur à chaque projet.    En fonction de la dimension du projet, il peut travailler seul ou en équipe (avec un ou deux assistants), sur des durées variant de quelques jours à plusieurs mois, dans des cadres budgétaires très variés (de 10 000 € pour un court métrage à plusieurs millions pour un long métrage, par exemple).

### Type d'emplois accessibles
* Chef monteur ou monteur ;      * Assistant monteur : aide le monteur en organisant et en préparant les rushes, en synchronisant l'image et le son, et en gérant les fichiers pour faciliter le travail de montage. il effectue parfois des tâches de pré-montage et veille au bon déroulement des opérations techniques ;      * Directeur de postproduction : supervise toutes les étapes de postproduction, des effets visuels au montage final en passant par le son et l’étalonnage. Il s'assure que les délais sont respectés, gère les équipes techniques et créatives, et veille à ce que le résultat final corresponde aux attentes artistiques et techniques.

### Code(s) ROME
L1507, L1302

## Marché du travail
Indicateurs au niveau des familles professionnelles (FAP) des métiers visés, agrégés au niveau national — France Travail / DARES (open data).

### Tensions de recrutement (DARES 2024)
- **Niveau de tension :** Très faible (1/5)
- **Facteurs principaux :** Intensité d'embauche, Non-durabilité de l'emploi, Lien formation-emploi
- **Salaire médian (mensuel) :** 2 500 €
- **Diplôme le plus fréquent :** Diplôme de niveau bac+2 (DUT, BTS, Deug ou équivalent) en communication et information (16 % des actifs en emploi)
- **Familles professionnelles (FAP) :** 1
  - U1X80 — Professionnels des spectacles · tension 1/5 (Très faible)

### Besoins en main-d'œuvre (BMO 2026)
- **Projets de recrutement :** 28 833
- **Jugés difficiles à recruter :** 10 %
- **Emplois saisonniers :** 31 %
- **Familles professionnelles (FAP) :** 1
  - U1X80 — Professionnels des spectacles

## Voies d'accès
### Prérequis à l'entrée en formation
Pour être candidat à la certification proposée, il faut pouvoir disposer des prérequis suivants :    - Avoir le baccalauréat (dérogation possible),  - Être de nationalité française ou ressortissant de l’Union Européenne ou détenir un titre de séjour en cours de validité.    L’accès à la certification se fait par un examen d’entrée     Les critères de sélection lors des épreuves de l’examen d’entrée sont : les aptitudes ou capacités, la sensibilité, la motivation, la créativité, mais surtout l’attitude qui doit être collective, à l’écoute du projet et des autres, la capacité de rebondir (suite à une contrainte de production, une consigne, un « raté »), la curiosité, l’ouverture, l’engagement.

### Composition du jury — Formation initiale, Formation continue, Apprentissage, Contrat de professionnalisation, VAE
Le jury se compose de trois personnes, toutes professionnelles du métier : le président du jury (directeur ou coordinateur pédagogique de la CinéFabrique) et deux professionnels du métier, chefs de poste en activité.

## Financement en alternance (NPEC)
Niveau de prise en charge d'un contrat d'apprentissage par les OPCO, fixé par France compétences par branche professionnelle (CPNE).

- **Prise en charge usuelle:** 9 475 €
- **Selon la branche:** 6 000 € – 12 000 €

| Prise en charge | Branches concernées |
|---|---|
| 9 475 € | Valeur par défaut · 204 branches |
| 12 000 € | CPNEF Spectacle Vivant, CPNEF de l'Exploitation cinématographique et de la Distribution de films, CPNEF de l'audiovisuel, CPNEF de la Publicité, CPNEF de la presse et des agences de presse |
| 11 844 € | CPNE Travail Temporaire |
| 11 055 € | CPNEFP de l'enseignement privé indépendant |
| 6 000 € | CPNEFP de la métallurgie |

## Base légale
- **Date de décision:** 25-06-2025
- **Durée de l'enregistrement (années):** 3
- **Date d'échéance de l'enregistrement:** 25-06-2028
- **Date de dernière délivrance possible:** 25-06-2032

## Statistiques
| Année | Certifiés | Dont VAE | Insertion globale 6 mois | Insertion métier 2 ans |
|---|---|---|---|---|
| 2022 | 6 | 0 | 50 % | 60 % |
| 2021 | 5 | 0 | 75 % | 80 % |

## Liens avec d'autres certifications
- **Anciennes versions:** RNCP37497
- **Correspondances (blocs):** RNCP35087, RNCP35122, RNCP37261, RNCP37497

## Pour plus d'informations
**Fiche officielle (France Compétences) :** https://www.francecompetences.fr/recherche/rncp/40847/

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*Généré le 09/10/2026 à 21:59*