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RNCP42504 Active · Niveau 7

Expert en sécurité des systèmes d'information

Certificateur · AGENCE NATIONALE DE LA SECURITE DES SYSTEMES D'INFORMATION

L'essentiel

Certificateur(s)

Nom légalSIRETSite

Partenaires habilités

2 organismes habilités, d'après la liste publiée par France compétences : 2 à former et organiser l'évaluation.

OrganismeSIRETHabilitation
ECOLE SUP INFORMATIQUE ELECTRON AUTOMAT 31134913800017 Former et organiser l'évaluation
INSTITUT MINES TELECOM - TELECOM SUDPARIS 18009202500055 Former et organiser l'évaluation

Résumé de la certification

Objectifs et contexte

L’Expert en sécurité des systèmes d'information (ESSI) occupe des fonctions de direction stratégique et d'ingénierie complexe, agissant comme le garant de la résilience et de l'éthique numérique de l'organisation. Son périmètre d'action s'articule autour de quatre piliers majeurs :

Architecture et Ingénierie de Sécurité

Gouvernance et Pilotage des Risques

Pilotage de la Stratégie et Numérique Responsable

Conseil Stratégique et Leadership

Activités visées

Analyse du besoin
Analyse des risques
Communication avec le donneur d'ordre
Audit des risques SI et évaluation des solutions cryptographiques
Conception d'architectures de sécurité éco-responsable, intégrant les principes de sobriété numérique et de résilience
Pilotage de l'audit et évaluation stratégique de la sécurité des SI
Pilotage de la résilience opérationnelle et gestion des incidents de sécurité

Compétences attestées

Auditer le système d’information pour mettre en évidence les problématiques de sécurité, en modélisant, classifiant et documentant l’ensemble des éléments techniques et organisationnels du système.
Identifier et définir les besoins de sécurité propres à un système d'information complexe afin d’établir une stratégie de défense cohérente (techniques organisationnelles, juridiques et enjeux de sobriété numérique).
Piloter l’analyse de risque d’un système complexe (méthode EBIOS-RM) en intégrant les dimensions de responsabilité sociétale des entreprises (impacts sociétaux et environnementaux) pour permettre l’arbitrage des scénarios de menace au regard des contraintes stratégiques, réglementaires, juridiques, organisationnelles et environnementales du projet.
Documenter les travaux effectués, en respectant le formalisme retenu afin de garantir la traçabilité des besoins et des objectifs de sécurité.
Défendre une politique de sécurité auprès des autorités et décideurs non experts afin d’obtenir l’adhésion aux choix technologiques et la validation d’une stratégie de sécurité responsable et inclusive.
Transposer les enjeux techniques et les risques résiduels en supports décisionnels de synthèse pour permettre aux non experts d’appréhender les impacts opérationnels et de valider les arbitrages de sécurité.
Établir un diagnostic critique de la sécurité d’un système afin de hiérarchiser les vulnérabilités en fonction de leur impact stratégique sur l’organisation.
Arbitrer et justifier le choix de solutions techniques et cryptographiques afin de garantir la conformité aux exigences de souveraineté. Analyser les forces et les faiblesses des produits de sécurité, notamment ceux mettant en œuvre des mécanismes cryptographiques, afin de produire une synthèse éclairée sur la robustesse du produit en question, ses éventuelles limites d’utilisation et proposer des éventuelles améliorations.
Piloter le maintien en conditions de sécurité pour garantir la résilience et la disponibilité des infrastructures critiques.
Orchestrer la réponse aux incidents et coordonner les parties prenantes pour limiter l’impact d’une crise cyber et assurer la continuité d’activité.
Proposer des équipements et des dispositifs techniques ou organisationnels afin de réduire l’exposition aux risques du système d'information.
Améliorer la sécurité d'un système informatique dans chacune de ses composantes de façon à élever globalement le niveau de protection face aux menaces émergentes.
Concevoir une architecture de sécurité résiliente afin de garantir la protection des actifs tout en minimisant l’impact écologique et énergétique.
Identifier les vulnérabilités d'un système d'information, notamment par l'emploi d'outils d’audits afin de dresser un état des lieux précis des failles de sécurité.
Juger du niveau de sécurité d'un système d'information sur la base de ses composants et en prenant en compte les audits réalisés, pour fournir à la direction une évaluation objective des risques.
Documenter l’état de sécurité du système au travers d’un rapport d’audit technique afin de préconiser les actions correctives nécessaires à l’amélioration du niveau de protection.
Définir et faire appliquer une stratégie d'audit à l’ensemble des interlocuteurs afin de garantir la cohérence et l’exhaustivité des contrôles de sécurité.
Élaborer et piloter un plan d'action stratégique visant à mettre en œuvre les recommandations de l’audit.
Définir une démarche d'homologation détaillée et rédiger le dossier associé de façon à structurer le processus de décision de l’autorité compétente.
Conduire une démarche d'homologation conformément à un plan établi pour valider l’acceptabilité des risques résiduels.
Conseiller l'autorité d'homologation en adaptant son discours pour permettre une prise de décision éclairée sur l’acceptation des risques résiduels.
Maintenir la sécurité d’un système d’information en relation avec les acteurs impliqués afin d’assurer la pérennité de la posture sécurité opérationnelle.
Sensibiliser les acteurs à la sécurité des systèmes d’information de façon à développer une culture de cyber-vigilance inclusive et durable.
Situer une action SSI et agir dans le cycle de vie d'un projet pour garantir l’intégration de la sécurité dès la phase de conception.
Assurer une veille prospective sur les évolutions techniques, technologiques, pour garantir la pérennité et la responsabilité environnementale des solutions préconisées.
Porter un regard critique sur des publications en SSI afin d’évaluer la dangerosité réelle des vulnérabilités publiées.
Veiller sur les dernières vulnérabilités et menaces pour anticiper leurs impacts techniques, éthiques et la continuité d’activité.
Analyser l'efficacité et les impacts opérationnels des éventuelles contre-mesures afin d’arbitrer les solutions de remédiation les plus efficientes.
Faire appliquer la réglementation et les bonnes pratiques de façon à assurer la conformité et la réactivité de l’organisation lors de la gestion d’incidents.
Gérer une crise cyber d’ampleur et mettre en place les bonnes pratiques pour coordonner la réponse et rétablir le fonctionnement nominal du système.

Blocs de compétences · 4

RNCP42504BC01
Définir et formaliser des besoins de sécurité
Compétences visées
Auditer le système d’information pour mettre en évidence les problématiques de sécurité, en modélisant, classifiant et documentant l’ensemble des éléments techniques et organisationnels du système.
Identifier et définir les besoins de sécurité propres à un système d'information complexe afin d’établir une stratégie de défense cohérente (techniques organisationnelles, juridiques et enjeux de sobriété numérique).
Piloter l’analyse de risque d’un système complexe (méthode EBIOS-RM) en intégrant les dimensions de responsabilité sociétale des entreprises (impacts sociétaux et environnementaux) pour permettre l’arbitrage des scénarios de menace au regard des contraintes stratégiques, réglementaires, juridiques, organisationnelles et environnementales du projet.
Documenter les travaux effectués, en respectant le formalisme retenu afin de garantir la traçabilité des besoins et des objectifs de sécurité.
Défendre une politique de sécurité auprès des autorités et décideurs non experts afin d’obtenir l’adhésion aux choix technologiques et la validation d’une stratégie de sécurité responsable et inclusive.
Transposer les enjeux techniques et les risques résiduels en supports décisionnels de synthèse pour permettre aux non experts d’appréhender les impacts opérationnels et de valider les arbitrages de sécurité.
Modalités d'évaluation
Cas pratique Mise en situation réelle
RNCP42504BC02
Analyser, déployer et mettre en œuvre des solutions techniques de sécurité
Compétences visées
Établir un diagnostic critique de la sécurité d’un système afin de hiérarchiser les vulnérabilités en fonction de leur impact stratégique sur l’organisation.
Arbitrer et justifier le choix de solutions techniques et cryptographiques afin de garantir la conformité aux exigences de souveraineté. Analyser les forces et les faiblesses des produits de sécurité, notamment ceux mettant en œuvre des mécanismes cryptographiques, afin de produire une synthèse éclairée sur la robustesse du produit en question, ses éventuelles limites d’utilisation et proposer des éventuelles améliorations.
Piloter le maintien en conditions de sécurité pour garantir la résilience et la disponibilité des infrastructures critiques.
Orchestrer la réponse aux incidents et coordonner les parties prenantes pour limiter l’impact d’une crise cyber et assurer la continuité d’activité.
Proposer des équipements et des dispositifs techniques ou organisationnels afin de réduire l’exposition aux risques du système d'information.
Améliorer la sécurité d'un système informatique dans chacune de ses composantes de façon à élever globalement le niveau de protection face aux menaces émergentes.
Concevoir une architecture de sécurité résiliente afin de garantir la protection des actifs tout en minimisant l’impact écologique et énergétique.
Modalités d'évaluation
Mise en situation Cas pratique
RNCP42504BC03
Manager l’audit de sécurité et certification des systèmes
Compétences visées
Identifier les vulnérabilités d'un système d'information, notamment par l'emploi d'outils d’audits afin de dresser un état des lieux précis des failles de sécurité.
Juger du niveau de sécurité d'un système d'information sur la base de ses composants et en prenant en compte les audits réalisés, pour fournir à la direction une évaluation objective des risques.
Documenter l’état de sécurité du système au travers d’un rapport d’audit technique afin de préconiser les actions correctives nécessaires à l’amélioration du niveau de protection.
Définir et faire appliquer une stratégie d'audit à l’ensemble des interlocuteurs afin de garantir la cohérence et l’exhaustivité des contrôles de sécurité.
Élaborer et piloter un plan d'action stratégique visant à mettre en œuvre les recommandations de l’audit.
Définir une démarche d'homologation détaillée et rédiger le dossier associé de façon à structurer le processus de décision de l’autorité compétente.
Conduire une démarche d'homologation conformément à un plan établi pour valider l’acceptabilité des risques résiduels.
Conseiller l'autorité d'homologation en adaptant son discours pour permettre une prise de décision éclairée sur l’acceptation des risques résiduels.
Modalités d'évaluation
Mises en situation
RNCP42504BC04
Gérer la sécurité opérationnelle et la résilience du système d’information
Compétences visées
Maintenir la sécurité d’un système d’information en relation avec les acteurs impliqués afin d’assurer la pérennité de la posture sécurité opérationnelle.
Sensibiliser les acteurs à la sécurité des systèmes d’information de façon à développer une culture de cyber-vigilance inclusive et durable.
Situer une action SSI et agir dans le cycle de vie d'un projet pour garantir l’intégration de la sécurité dès la phase de conception.
Assurer une veille prospective sur les évolutions techniques, technologiques, pour garantir la pérennité et la responsabilité environnementale des solutions préconisées.
Porter un regard critique sur des publications en SSI afin d’évaluer la dangerosité réelle des vulnérabilités publiées.
Veiller sur les dernières vulnérabilités et menaces pour anticiper leurs impacts techniques, éthiques et la continuité d’activité.
Analyser l'efficacité et les impacts opérationnels des éventuelles contre-mesures afin d’arbitrer les solutions de remédiation les plus efficientes.
Faire appliquer la réglementation et les bonnes pratiques de façon à assurer la conformité et la réactivité de l’organisation lors de la gestion d’incidents.
Gérer une crise cyber d’ampleur et mettre en place les bonnes pratiques pour coordonner la réponse et rétablir le fonctionnement nominal du système.
Modalités d'évaluation
Cas pratique Exercice de mise en situation

Secteur d'activité et type d'emploi

Secteurs d'activités

Secteurs de la Souveraineté et de l'État :
Défense et Sécurité Nationale : Ministères (Armées, Intérieur), services de renseignement, et centres de réponse aux incidents étatiques.
Administration et Services Publics : Établissements publics (EPA/EPIC), santé (Hôpitaux, GHT), et recherche académique de pointe.
Secteurs Industriels et Technologiques :
Base Industrielle et Technologique de Défense (BITD) : Aéronautique, spatial, systèmes de combat navals et terrestres.
Numérique et Télécommunications : Opérateurs de réseaux, intégrateurs de systèmes complexes, éditeurs de logiciels de cybersécurité.
Secteurs d'Infrastructures Vitales (OIV / Opérateurs de Services Essentiels) :
Énergie et Utilités : Nucléaire, réseaux électriques, hydrocarbures, gestion de l'eau.
Finance et Assurance : Banques systémiques, marchés boursiers, protection des données monétaires.
Transports et Logistique : Rail, aérien, gestion portuaire et flux de marchandises.

Types d'emplois accessibles

Pilotage et Conformité : RSSI (Responsable de la Sécurité des SI), auditeur de sécurité, consultant en analyse de risques (EBIOS RM)

Ingénierie et Architecture : Architecte Cloud sécurisé, ingénieur réseaux et télécoms, concepteur de systèmes embarqués sécurisés.

Opérations et Défense : Analyste SOC (surveillance), incident responder (intervention après attaque), analyste en menace cyber (Cyber Threat Intelligence).

Expertise Offensive : Pentesteur (tests d'intrusion), hacker éthique, auditeur de code source pour débusquer les vulnérabilités.

Métiers visés (ROME)

Références juridiques des réglementations d'activité

L'exercice de l'activité peut nécessiter des habilitations particulières selon les secteurs (par exemple, habilitation de niveau Secret ou supérieur, conformément aux dispositions de l’instruction ministérielle 1300).

Tensions de recrutement · DARES 2024

Niveau de tension : Élevée (4/5) en tension

Principaux facteurs : Manque de main-d'œuvre disponible et Lien formation-emploi.

2 942 € salaire médian (mensuel)

Diplôme le plus fréquent : Diplôme de niveau bac+5 ou plus (doctorat, master ou équivalent) en communication et information (19 % des actifs en emploi).

Mesuré au niveau de la famille professionnelle : 4 familles professionnelles (nomenclature FAP). Ces familles ne sont pas au même niveau de tension (de 3 à 5 sur 5) : le niveau affiché est une moyenne pondérée par l'emploi, à ne pas attribuer à chacune d'elles.
  • M1X81 — Techniciens de production, d'exploitation, d'installation, et de maintenance, support et services aux utilisateurs en informatique tension 4/5 (Élevée)
  • M2X91 — Chefs de projet et directeurs de service informatique tension 4/5 (Élevée)
  • M2X92 — Responsables et cadres de la production, de l'exploitation et de la maintenance informatique et télécom tension 3/5 (Modérée)
  • M2X93 — Experts et consultants en systèmes d'information tension 5/5 (Très élevée)

Indicateur de tension sur le marché du travail 2024 — DARES / France Travail. Les indicateurs sont publiés par famille professionnelle (FAP), pas par métier ROME : ils couvrent l'ensemble des métiers de ces familles.

Marché du travail · BMO 2026

16 497 projets de recrutement
46 % jugés difficiles à recruter
2 % emplois saisonniers
Mesuré au niveau de la famille professionnelle : 4 familles professionnelles (nomenclature FAP).
  • M1X81 — Techniciens de production, d'exploitation, d'installation, et de maintenance, support et services aux utilisateurs en informatique
  • M2X91 — Chefs de projet et directeurs de service informatique
  • M2X92 — Responsables et cadres de la production, de l'exploitation et de la maintenance informatique et télécom
  • M2X93 — Experts et consultants en systèmes d'information

Enquête Besoins en Main d'Œuvre (BMO) 2026 — France Travail (open data), cumul national. Les indicateurs sont publiés par famille professionnelle (FAP), pas par métier ROME : ils couvrent l'ensemble des métiers de ces familles.

Voie d'accès à la certification

Prérequis à l'entrée
L’admission à la formation est conditionnée par le respect des critères cumulatifs suivants : * Profil professionnel : Être agent de la fonction publique (titulaire ou contractuel), ou employé d'un Opérateur d'Importance Vitale (OIV) ou de Services Essentiels (OSE). * Niveau académique : Être titulaire d'un diplôme d'études supérieures à dominante scientifique de niveau 6 avec une expérience professionnelle significative dans le domaine. * Sécurité : Être de nationalité française et titulaire d'une habilitation au niveau "Secret" en cours de validité. Conformément aux dispositions de l'instruction générale ministérielle n°1300 sur la protection du secret de la défense nationale. * Accord hiérarchique : Disposer du soutien écrit de sa hiérarchie et de l'avis favorable du Haut Fonctionnaire de Défense et de Sécurité (HFDS) de tutelle.
Prérequis à la validation
Par l’intermédiaire du CFSSI : les candidats doivent remplir quatre conditions : * être agents de l’administration française (officiers ou fonctionnaires de catégorie A de l’une des trois fonctions publiques) ou personnel d’opérateurs d’importance vitale (OIV) et de services essentiels (OSE) ; * posséder la nationalité française ; * avoir fait l’objet d’une décision d’habilitation de niveau "Secret" au moins. Conformément aux dispositions de l'instruction générale ministérielle n°1300 sur la protection du secret de la défense nationale.; * être titulaires d’un diplôme d’études supérieures scientifiques de niveau baccalauréat plus trois années d’études (licence) avec une expérience professionnelle significative dans le domaine. En outre, le candidat doit avoir le soutien écrit de sa hiérarchie et l’accord du HFDS du ministère d’appartenance ou de tutelle. Toute demande éventuelle de dérogation à ces règles de recevabilité doit être faite par écrit par l’organisme demandeur et jointe à la candidature pour validation par la direction de l’ANSSI préalablement à l’inscription. Des prérequis – connaissances et savoir-faire scientifiques et techniques – sont identifiés, maintenus et diffusés par le CFSSI. De très bonnes capacités d’expression orale et écrite en langue française sont également exigées. Par l’intermédiaire de Télécom SudParis Pour être éligible au titre ESSI par équivalence, l’étudiant TSP doit avoir suivi en 3e année l’option (« voie d’approfondissement ») Sécurité des systèmes et des réseaux et validé l’ensemble des modules. Par ailleurs, il doit réunir certains critères : * posséder la nationalité française ; * effectué leur stage de fin d’études sur un sujet en rapport avec les activités d’un ESSI ; * fait preuve d’assiduité dans leur cursus ; * au moins 11/20 de moyenne par module de la spécialité. Par l’intermédiaire de l’ESIEA Pour être éligible au titre ESSI par équivalence, l’étudiant ESIEA doit avoir suivi le cursus MS-SIS. Par ailleurs, il doit réunir certains critères : * posséder la nationalité française ; * avoir au moins 10/20 à tous les modules, * avoir au moins 10/20 à tous les projets, * avoir une moyenne générale supérieure ou égale à 14/20. * avoir une note de stage supérieure ou égale à 15/20.
Composition du jury — Formation initiale, Formation continue, Candidature individuelle, VAE
Minimum de 50% de professionnels (employeurs et salariés) extérieurs à l’ANSSI n’ayant exercé aucune mission pédagogique auprès de la promotion évaluée ou n’ayant aucun lien avec les candidats au titre.

Liens avec d'autres certifications

Certifications en correspondance (équivalences par blocs).

CodeCertification en correspondance

Anciennes versions

Base légale

Date de décision26-06-2026
Durée de l'enregistrement5 ans
Date d'échéance26-06-2031
Dernière délivrance possible26-06-2035

Pour plus d'informations · Statistiques

AnnéeCertifiésInsertion 6 moisMétier visé 2 ans
2025 25 85 % 67 %
2024 22 94 % 79 %
2023 38 100 % 75 %
2022 24 100 % 94 %
2021 32 100 % 72 %

Où se former

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Demande CPF — formations engagées

3 dossiers CPF engagés
40 500 € montant total engagé
13 500 € coût moyen par dossier
1650 h durée moyenne

Qui finance ces dossiers (part du montant engagé)

Reste à charge titulaire 56 %
France compétences 28 %
Entreprise 16 %
07/2026 : 3 dossiers engagés
Dossiers engagés · 07/2026

Formations engagées via le CPF — Caisse des Dépôts (open data), tous organismes confondus.

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