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RNCP34281 Inactive · Niveau 4

Contrôleur technique de véhicules légers

Certificateur · MINISTERE DU TRAVAIL DU PLEIN EMPLOI ET DE L' INSERTION

L'essentiel

Certificateur(s)

Nom légalSIRETSite

Partenaires habilités

39 organismes habilités, d'après la liste publiée par France compétences : 28 à former et organiser l'évaluation et 11 à former.

OrganismeSIRETHabilitation
AFPA ENTREPRISES 82409268800012 Former
AFPA ENTREPRISES 82409268800053 Former
AFPA ENTREPRISES 82409268800061 Former
AFPA ENTREPRISES 82409268800095 Former
AFPA ENTREPRISES 82409268800137 Former
AFPA ENTREPRISES 82409268800178 Former
AFPA ENTREPRISES 82409268800186 Former
AFPA ENTREPRISES 82409268800210 Former
AFPA ENTREPRISES 82409268800228 Former
AFPA ENTREPRISES 82409268800244 Former

Voir les 39 partenaires habilités →

Résumé de la certification

Objectifs et contexte

Le contrôleur technique de véhicules légers est un technicien agréé par l'Etat, chargé, au sein d'un centre de contrôle technique agréé, du contrôle règlementaire des véhicules dont le poids est inférieur à 3,5 tonnes, conformément aux dispositions du code de la route et des textes pris en application.

Activités visées

Sur un véhicule léger astreint au contrôle technique règlementaire, il réalise une des quatre prestations de contrôle suivantes :
Contrôle technique
Contrôle technique complémentaire
Contre-visite
Contre-visite complémentaire.
Sa fonction consiste à examiner des points de contrôle définis, évaluer et relever les défaillances constatables afin de dresser un procès-verbal de contrôle.
Pour cela, il applique les dispositions relatives au contrôle technique des véhicules légers énoncées dans l'arrêté du 18 juin 1991 modifié relatif à la mise en place et l'organisation du contrôle technique des véhicules dont le poids n'excède pas 3,5 tonnes.
La liste des points de contrôle et des défaillances constatables est codifiée selon une nomenclature définie à l'annexe I de cet arrêté.
L'inspection des points de contrôle est réalisée conformément aux instructions techniques définies par l'organisme technique central (OTC) et approuvées par le ministre chargé des transports.
Le contrôleur technique participe au suivi d'exploitation du centre de contrôle qui l'emploie, tel que défini à l'annexe V de l'arrêté du 18 juin 1991 modifié. Pour cela, il met en œuvre des procédures de suivi et d'évaluation du système qualité en vigueur dans le centre de contrôle.
L'activité s'exerce au sein d'un centre de contrôle agréé par le préfet de département, sous l'autorité administrative d'un exploitant de centre de contrôle. Ces fonctions sont cumulables.
Le contrôleur technique inspecte tous types de véhicules légers des catégories M1 et N1 astreints au contrôle technique, quelle que soit leur source d'énergie, ainsi que les véhicules légers soumis à une règlementation spécifique.
Il possède une parfaite connaissance des prescriptions règlementaires relatives aux contrôles à effectuer, maîtrise l'utilisation des matériels de contrôle spécifiques, exploite un logiciel de contrôle technique et applique les procédures le concernant du système qualité du centre de contrôle qui l'emploie.
L'emploi exige une application rigoureuse de la réglementation en vigueur et des règles de déontologie propres au métier de contrôleur.
Le contrôleur technique engage sa responsabilité administrative, mais aussi individuelle et pénale en signant les procès-verbaux qu'il délivre.
Il est tenu d'actualiser ses pratiques en intégrant les évolutions règlementaires qui lui sont transmises par son employeur ou le réseau auquel il est rattaché, le cas échéant.

Compétences attestées

1. Réaliser le contrôle technique des véhicules légers, conformément à la réglementation en vigueur
Mettre en œuvre les dispositions réglementaires en vigueur s'appliquant au contrôle technique des véhicules légers
Exploiter un logiciel de contrôle technique et ses processus de liaisons informatiques
Identifier les dispositions règlementaires liées à la réception et à l'immatriculation des véhicules légers
Réaliser les contrôles techniques des véhicules légers
Réaliser les contre-visites et les contrôles complémentaires des véhicules légers
Accueillir un client, prendre en charge un véhicule, le restituer, commenter le procès-verbal
Appliquer les procédures du système qualité, exploiter les statistiques d'activité, les indicateurs et les compteurs d'exception

Blocs de compétences · 1

RNCP34281BC01
Réaliser le contrôle technique des véhicules légers, conformément à la réglementation en vigueur
Compétences visées
Mettre en œuvre les dispositions réglementaires en vigueur s'appliquant au contrôle technique des véhicules légers
Vérifier les exigences règlementaires de mise en œuvre des matériels de contrôle
Exploiter un logiciel de contrôle technique et ses processus de liaisons informatiques
Identifier les dispositions règlementaires liées à la réception et à l'immatriculation des véhicules légers
Réaliser les contrôles techniques des véhicules légers
Réaliser les contre-visites et les contrôles complémentaires des véhicules légers
Accueillir un client, prendre en charge un véhicule, le restituer, commenter le procès-verbal
Appliquer les procédures du système qualité, exploiter les statistiques d'activité, les indicateurs et les compteurs d'exception
Modalités d'évaluation
Les compétences des candidats (VAE ou issus de la formation) sont évaluées par un jury au vu : a) D’une mise en situation professionnelle ou d’une présentation d’un projet réalisé en amont de la session, éventuellement complétée par d’autres modalités d’évaluation : entretien technique, questionnaire professionnel, questionnement à partir de production(s) ; b) d’un dossier faisant état des pratiques professionnelles du candidat ; c) des résultats des évaluations passées en cours de formation pour les candidats issus d’un parcours de formation.

Secteur d'activité et type d'emploi

Secteurs d'activités

Par mesure règlementaire, l'emploi est limité aux seules
entreprises inscrites sous le code NAF 7120A (Contrôle périodique de tous types de véhicules avec la délivrance d'un procès-verbal).

Types d'emplois accessibles

Contrôleur technique de véhicules légersContrôleur technique confirmé de véhicules légersExploitant de centre de contrôle

Métiers visés (ROME)

Références juridiques des réglementations d'activité

Le code de la route fixe les modalités de fonctionnement du système de contrôle des véhicules légers et en particulier les conditions d'agrément des contrôleurs.
L'emploi est réglementé par l'arrêté du 18 juin 1991 modifié relatif à la mise en place et à l'organisation du contrôle technique des véhicules dont le poids n'excède pas 3,5 tonnes, du ministère chargé des transports, qui définit notamment les fonctions, les modalités d'exécution et les prescriptions particulières s'appliquant aux activités du contrôleur technique de véhicules légers.
Pour être en droit d'exercer son activité, un contrôleur technique doit être agréé par le préfet de département du lieu d'implantation du centre de contrôle des véhicules légers auquel il est rattaché.
Pour être agréé, il doit satisfaire aux conditions de l'article R. 323-17 du code de la route, posséder une des qualifications requises à l'annexe IV de l'arrêté sus cité et être rattaché à un centre de contrôle agréé.
Un contrôleur technique agréé ne peut exercer aucune activité dans la réparation ou le commerce automobile, que ce soit à titre indépendant ou en qualité de salarié.
Conformément aux dispositions de code du travail, une habilitation électrique symbole B1XL ou B2XL est requise pour contrôler les véhicules électriques ou hybrides, en référence à la norme NF C 18-550. Une formation complémentaire spécifique théorique et pratique est obligatoire pour contrôler les véhicules équipés d'un réservoir de carburant gazeux.
La surveillance administrative des installations de contrôle et des contrôleurs est assurée par les directions régionales de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL), agissant pour le compte du ministre chargé des transports, sous l'autorité des préfets, la DRIEE en région Ile-de-France et les DEAL.
Les organismes de formation préparant et présentant les candidats à la qualification de contrôleur technique doivent être reconnus par les pouvoirs publics, selon les termes définis au paragraphe E intitulé « Exigences relatives aux organismes de formation » de l'annexe IV de l'arrêté sus cité. Leur surveillance administrative est assurée par la direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie (DRIEE) d'Ile-de-France.

Tensions de recrutement · DARES 2024

Niveau de tension : Très élevée (5/5) en tension

Principaux facteurs : Intensité d'embauche, Lien formation-emploi et Conditions de travail contraignantes.

1 910 € salaire médian (mensuel)

Diplôme le plus fréquent : CAP, BEP ou équivalent en mécanique, électricité, électronique (37 % des actifs en emploi).

Mesuré au niveau de la famille professionnelle : Ouvriers mécaniciens de véhicules et Techniciens et agents de maîtrise en maintenance de véhicules (nomenclature FAP).
  • G0B41 — Ouvriers mécaniciens de véhicules tension 5/5 (Très élevée)
  • G1X71 — Techniciens et agents de maîtrise en maintenance de véhicules tension 5/5 (Très élevée)

Indicateur de tension sur le marché du travail 2024 — DARES / France Travail. Les indicateurs sont publiés par famille professionnelle (FAP), pas par métier ROME : ils couvrent l'ensemble des métiers de ces familles.

Marché du travail · BMO 2026

22 431 projets de recrutement
71 % en tension jugés difficiles à recruter
5 % emplois saisonniers
Mesuré au niveau de la famille professionnelle : Ouvriers mécaniciens de véhicules et Techniciens et agents de maîtrise en maintenance de véhicules (nomenclature FAP).
  • G0B41 — Ouvriers mécaniciens de véhicules
  • G1X71 — Techniciens et agents de maîtrise en maintenance de véhicules

Enquête Besoins en Main d'Œuvre (BMO) 2026 — France Travail (open data), cumul national. Les indicateurs sont publiés par famille professionnelle (FAP), pas par métier ROME : ils couvrent l'ensemble des métiers de ces familles.

Voie d'accès à la certification

Voie d'accèsOuverte
Formation initiale Non
Formation continue Oui
Apprentissage Oui
Contrat de professionnalisation Oui
Candidature individuelle Non
VAE Oui
Composition du jury — Formation continue, Apprentissage, Contrat de professionnalisation, VAE
Le jury du titre est habilité par le représentant territorial compétent du ministère chargé de l'emploi. Il est composé de professionnels du métier concerné par le titre. (Art. R 338-6 du Code de l’Education)

Financement en alternance

Niveau de prise en charge (NPEC) d'un contrat d'apprentissage par les OPCO, fixé par France compétences selon la branche professionnelle (CPNE). Applicable au 01-09-2025.

Prise en charge usuelle
7 617 €
Prise en chargeBranches concernées
7 617 € Valeur par défaut · 213 branches

Liens avec d'autres certifications

Anciennes versions

Nouvelle(s) certification(s)

Base légale

Date d'échéance01-02-2023
Dernière délivrance possible01-02-2023

Pour plus d'informations · Statistiques

AnnéeCertifiésInsertion 6 moisMétier visé 2 ans
2019 64 93 % 90 %

Entrées et sorties de formation

24 entrées en formation
17 parcours menés à terme
71 % taux d'achèvement
02/2022 : 2 entrées, 7 terminées 03/2022 : 1 entrées, 0 terminées 05/2022 : 4 entrées, 0 terminées 06/2022 : 2 entrées, 0 terminées 07/2022 : 1 entrées, 1 terminées 09/2022 : 5 entrées, 2 terminées 10/2022 : 1 entrées, 0 terminées 11/2022 : 1 entrées, 0 terminées 12/2022 : 3 entrées, 0 terminées 01/2023 : 3 entrées, 0 terminées 02/2023 : 1 entrées, 0 terminées 03/2023 : 0 entrées, 5 terminées 06/2023 : 0 entrées, 1 terminées 07/2023 : 0 entrées, 1 terminées
Entrées Parcours terminés · 02/2022 – 07/2023

Entrées et sorties de formation — Caisse des Dépôts (open data), tous organismes confondus.

Demande CPF — formations engagées

64 dossiers CPF engagés
392 220 € montant total engagé
6 128 € coût moyen par dossier
578 h durée moyenne

Qui finance ces dossiers (part du montant engagé)

France Travail 46 %
France compétences 42 %
Reste à charge titulaire 8 %
Entreprise 4 %
06/2020 : 1 dossiers engagés 08/2020 : 1 dossiers engagés 10/2020 : 4 dossiers engagés 11/2020 : 1 dossiers engagés 12/2020 : 3 dossiers engagés 01/2021 : 3 dossiers engagés 02/2021 : 4 dossiers engagés 03/2021 : 4 dossiers engagés 06/2021 : 4 dossiers engagés 07/2021 : 6 dossiers engagés 08/2021 : 2 dossiers engagés 09/2021 : 1 dossiers engagés 10/2021 : 2 dossiers engagés 11/2021 : 3 dossiers engagés 12/2021 : 2 dossiers engagés 01/2022 : 2 dossiers engagés 03/2022 : 1 dossiers engagés 04/2022 : 2 dossiers engagés 05/2022 : 3 dossiers engagés 06/2022 : 2 dossiers engagés 07/2022 : 2 dossiers engagés 08/2022 : 1 dossiers engagés 09/2022 : 5 dossiers engagés 11/2022 : 1 dossiers engagés 12/2022 : 3 dossiers engagés 01/2023 : 1 dossiers engagés
Dossiers engagés · 06/2020 – 01/2023

Formations engagées via le CPF — Caisse des Dépôts (open data), tous organismes confondus.

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