Concevoir un protocole de collecte de données adaptée à une problématique managériale dans le but d’assurer la pertinence et la fiabilité des informations recueillies, en définissant les objectifs, le type de données et leurs critères de qualité, les modalités et périmètre de collecte.
Sélectionner des sources fiables et pertinentes en lien avec les objectifs décisionnels, en appliquant des critères de validité et de traçabilité des données afin d’optimiser la qualité de la donnée.
Structurer les données recueillies de façon à permettre leur traitement statistique et leur exploitation managériale, en les nettoyant et en les mettant en forme.
Organiser un tableau de bord intégrant des indicateurs pertinents pour le suivi de l’activité, la performance ou l’aide à la décision, en structurant les données de manière lisible et actualisable.
Concevoir des représentations visuelles claires et compréhensibles à l’aide d’outils numériques de data visualisation dans le but de faciliter la communication et l’aide à la décision.
Analyser les écarts, corrélations ou anomalies à partir d’indicateurs statistiques simples afin d’éclairer le diagnostic managérial.
Établir un diagnostic managérial en mettant en relation les résultats d’analyse avec des problématiques managériales concrètes (performance, satisfaction, risques, …) dans le but d’identifier des leviers d’actions pertinents.
Formuler des recommandations opérationnelles fondées sur les données analysées pour permettre une mise œuvre des actions correctives.
Sélectionner des sources internationales fiables afin d’alimenter une veille stratégique ciblée, en prenant en compte les tendances et signaux faibles pertinents pour l’organisation.
Analyser des données économiques, politiques et sociales pertinentes dans le but d’orienter les décisions d’une organisation, en structurant les informations issues de leur collecte et de leur analyse.
Présenter les résultats de la veille sous forme de livrables professionnels adaptés à la prise de décision en mobilisant des supports de communication appropriés pour éclairer la prise de décision.
Appliquer des outils d’analyse stratégique (SWOT, PESTEL) pour réaliser un diagnostic externe pertinent en mobilisant des données sectorielles et contextuelles.
Identifier les facteurs de risque et d’opportunité liés aux environnements économiques, politiques, technologiques ou sociétaux à l’échelle internationale pour alimenter le diagnostic stratégique de l’organisation, en croisant les résultats d’analyses internes et externes.
Situer l’organisation dans son secteur d’activité en tenant compte des enjeux de transition (écologique, numérique, réglementaire) de façon à orienter son développement stratégique.
Interpréter les principales règles du droit international des affaires applicables aux échanges économiques afin d’en évaluer les implications pour l’organisation, en mobilisant une veille réglementaire et les conseils spécialisés.
Détecter les contraintes juridiques et fiscales pesant sur les opérations à l’international en vue d’anticiper leurs impacts sur les choix opérationnels, en analysant les réglementations locales et les conventions fiscales applicables.
Identifier l’impact opérationnel des contraintes règlementaires internationales sur une entreprise de manière à faciliter la mise en conformité et l’adaptation des pratiques, en traduisant les exigences en consignes opérationnelles.
Rédiger des synthèses professionnelles en français et en anglais afin de répondre aux attentes des décideurs, en appliquant les conventions propres au contexte organisationnel.
Adapter le registre et le format, en tenant compte de la culture professionnelle et des destinataires visés, de manière à garantir la clarté et l’impact de la communication.
Utiliser des outils numériques dans le but d’améliorer la qualité et la cohérence de la production, en vérifiant leur adéquation au contexte professionnel et interculturel.
Argumenter une proposition, une recommandation ou une orientation stratégique, en mobilisant une argumentation structurée et adaptée au contexte multiculturel pour favoriser la prise de décision et l’adhésion des parties prenantes.
Adapter son discours, son registre de langage et ses références culturelles en tenant compte des différents interlocuteurs (hiérarchiques, fonctionnels, externes) dans le but d’instaurer une communication claire et efficace.
Gérer une situation conflictuelle ou une négociation en mobilisant des techniques de communication assertive pour préserver la relation.
Mobiliser les outils collaboratifs numériques (plateformes de gestion de projet, visioconférence, cloud partagé) afin d’assurer un travail fluide et coordonné, en structurant les échanges et le partage de ressources.
Animer la communication entre des parties prenantes multiculturelles à distance, en tenant compte des décalages culturels et temporels, afin de maintenir la qualité des échanges.
Mettre en œuvre des pratiques inclusives en favorisant l’équité, l’engagement et en tenant compte de la diversité au sein d’équipes hybrides ou internationales de manière à considérer et prendre en compte toutes les parties prenantes.
Définir les objectifs et les livrables attendus d’un projet de façon à cadrer la réalisation, en précisant les ressources nécessaires et les échéances.
Identifier les risques (budgétaires, opérationnels, humains, ...) grâce à une matrice de risques de manière à proposer et mettre en œuvre des plans d’arbitrage ou de prévention adaptés.
Élaborer les outils de pilotage du projet, en mettant en place un planning Gantt, un budget prévisionnel et des indicateurs de performance, en vue d’assurer son suivi et son contrôle.
Répartir les rôles et responsabilités au sein de l’équipe projet en tenant compte des compétences, des profils et des cultures professionnelles, afin d’optimiser l’efficacité collective.
Animer les réunions de projet en présentiel ou à distance, en les organisant et en mobilisant les outils collaboratifs appropriés, pour faciliter la coordination et la prise de décision.
Maintenir la cohésion des membres de l’équipe dans un environnement interculturel, en favorisant leur engagement et leur participation active pour favoriser les synergies entre les collaborateurs.
Mesurer les résultats du projet en définissant des indicateurs de performance (KPI) à suivre, afin d’évaluer l’atteinte des objectifs.
Identifier les écarts entre le plan initial et les réalisations, grâce au suivi régulier du projet, de manière à formuler des axes d’amélioration pertinents.
Rédiger un bilan structuré du projet en identifiant les points forts et points faibles pour sa transmission ou sa valorisation dans une logique d’amélioration continue.
Maîtriser les indicateurs de performance (KPI, ROI, EBITDA, etc.), en mettant en place des tableaux de suivi, pour évaluer la performance opérationnelle et financière.
Utiliser des outils d’analyse financière et de reporting international, en mobilisant des tableaux de bord, des outils de Business Intelligence ou des ERP, pour piloter l’activité.
Interpréter les résultats en tenant compte des écarts entre filiales, zones géographiques ou devise en vue de formuler des recommandations pour optimiser la performance d’une activité.
Mesurer la performance extra-financière en s’appuyant sur les indicateurs ESG (Environnement, Social, Gouvernance) adaptés à l’activité et au contexte international dans l’optique d’optimiser l’activité.
Analyser les impacts sociétaux et environnementaux des activités dans différents contextes culturels et réglementaires grâce à une matrice d’impacts pour adapter les pratiques de l’entreprise.
Piloter la stratégie TES/ESG, en élaborant des rapports de performance durable conformes aux standards internationaux (GRI, ISO 26000, CSRD, …) de manière à assurer la pérennité et la responsabilité des actions de l’entreprise.