Le/la monteur/euse intervient lors de l’étape finale d’une production pour le cinéma, la télévision ou le web. Il/elle est un acteur important et constitutif de la chaîne de fabrication d’une œuvre. Il/elle a pour mission de mener à son terme le processus de création du projet audiovisuel, le montage étant la dernière étape de la réalisation du film. Il/elle collabore étroitement avec le réalisateur et son travail est crucial et fait d’une création parcel-laire un objet fini qu’il s’agisse d’une fiction, d’un reportage, d’un documentaire, d’un clip ou encore d’un spot publicitaire. Généralement le/la monteur/euse va débuter sa carrière en tant que stagiaire puis deviendra assistant(e)-monteur/se pour finir monteur/se ou chef – monteur/se.
Les activités du monteur/euse se répartissent en 4 phases qui correspondent à des moments différents de la production de l’œuvre cinématographique, télévisuelle ou web :
L’appropriation du projet
La préparation du montage
Le montage
Le suivi des opérations de post-production.
Compétences attestées
Capacités attestées :
Analyser les aspects artistiques d’un scenario pour définir les choix techniques nécessaires à la réalisation d’un montage
S’assurer du fonctionnement et de la configuration du matériel de montage
Dérusher : importer les rushes et les classer selon le projet et leurs qualités artistique et technique
Sélectionner les images et les sons et déterminer les éléments sonores ou visuels manquants
Concevoir la progression des plans en associant sens esthétique et respect du langage cinématographique
Réaliser une 1ère version du montage puis élaborer la version finale en concertation et accord avec le réalisateur.
Réaliser le pré-mixage pour la post-production son
Superviser l’étalonnage image final, conformer le montage et exporter la version finale du film (master) aux formats exigés par la production.
Assurer la sauvegarde de l’ensemble des médias.
Secteur d'activité et type d'emploi
Secteurs d'activités
Le/la monteur/euse peut travailler pour les sociétés de production cinématographiques et télévisuelles sur différents genres : long-métrage, court-métrage, fiction, unitaire, série, émissions de divertissement, documentaires. Il peut également travailler directement dans les chaînes de télévision pour l’information, les plateaux directs et dans le domaine de la publicité dans des agences qui disposent de leur propre service audiovisuel afin de réaliser des films d’entreprises.
Si le cinéma est le secteur principal visé par les futurs/es professionnels/les, il recrute avant tout des professionnels/les confirmés/es et ce sont surtout les sociétés de production télévisuelle ou les chaînes de télévision qui offrent le plus d’opportunités aux débutants/esdans la profession.
les sociétés de production de cinématographiques, les sociétés de production de films et programme pour la télévision, les chaînes de télévision ou web tv, les sociétés de production spécialisées dans le documentaire, les sociétés spécialisées dans la post-production, les services de communication audiovisuelle de différents types de société (agence de communication, agence de publicité…)
Le Monteur peut exercer sur différents projets : un film de fiction (que ce soit pour la télévision ou le cinéma), un documentaire, un reportage, une émission de télévision, une publicité, un clip, un film institutionnel
Types d'emplois accessibles
Selon l’organisation de la structure qui l’emploie et son périmètre d’activités il occupe la fonction de : Monteur/se; Chef/fe monteur/se; Chef/fe monteur/se son; Assistant/e monteur/se (débutant); Assistant/e monteur/se adjoint/e; Assistant/e monteur/se son.
Suivant qu’il se spécialise dans l’image ou le son le monteur peut également occuper la fonction de : Monteur/se son; Monteur /se sous-titres; Monteur /se vidéo; Monteur /se truquiste; Chargé/ée de post-production; Assistant/e de post-production; Monteur/se cadreur /se; Mixeur/euse; Bruiteur /bruiteuse;
Références juridiques des réglementations d'activité
A compléter (Reprise)
Tensions de recrutement · DARES 2024
Niveau de tension : Très faible(1/5)
Principaux facteurs : Intensité d'embauche, Non-durabilité de l'emploi et Lien formation-emploi.
2 500 €salaire médian (mensuel)
Diplôme le plus fréquent : Diplôme de niveau bac+2 (DUT, BTS, Deug ou équivalent) en communication et information (16 % des actifs en emploi).
Mesuré au niveau de la famille professionnelle :
Professionnels des spectacles (nomenclature FAP).
U1X80 — Professionnels des spectacles tension 1/5 (Très faible)
Indicateur de tension sur le marché du travail 2024 — DARES / France Travail.
Les indicateurs sont publiés par famille professionnelle (FAP), pas par métier ROME :
ils couvrent l'ensemble des métiers de ces familles.
Mesuré au niveau de la famille professionnelle :
Professionnels des spectacles (nomenclature FAP).
U1X80 — Professionnels des spectacles
Enquête Besoins en Main d'Œuvre (BMO) 2026 — France Travail (open data),
cumul national.
Les indicateurs sont publiés par famille professionnelle (FAP), pas par métier ROME : ils
couvrent l'ensemble des métiers de ces familles.
Voie d'accès à la certification
Voie d'accèsOuverte
Formation initialeOui
Formation continueOui
ApprentissageOui
Contrat de professionnalisationOui
Candidature individuelleNon
VAEOui
Prérequis à l'entrée
En apprentissage ou contrat de professionnalisation : v Cursus en 3 ans* : - Etre titulaire d’une certification de niveau 4, d’un bac, ou d’un diplôme équivalent (diplôme étranger…), - Avoir effectué un cursus de formation en alternance de 36 mois (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) préparant au passage et à l’obtention de la certification chez le certificateur ou un partenaire conventionné. v Cursus en 2 ans : - Etre titulaire d’une certification de niveau 4, d’un bac, ou d’un diplôme équivalent (diplôme étranger…), ou et avoir validé 60 crédits ECTS ; - Et avoir effectué un cursus de formation en alternance de 24 mois (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) préparant au passage et à l’obtention de la certification visée chez le certificateur ou un partenaire conventionné ; v Cursus en 1 an : - Etre titulaire d’une certification de niveau 5, d’un bac+2, ou d’un diplôme équivalent (diplôme étranger…), ou avoir validé 120 crédits ECTS, - Et avoir effectué un cursus de formation en alternance de 12 mois (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) préparant au passage et à l’obtention de la certification visée chez le certificateur ou un partenaire conventionné ; En formation professionnelle : - Et avoir effectué un cursus de formation préparant au passage et à l’obtention de la certification visée chez le certificateur ou un partenaire conventionné. ET : o Etre titulaire d’une certification de niveau 5, d’un bac+2, ou d’un diplôme équivalent (diplôme étranger…), ou avoir validé 120 crédits ECTS, et justifier d’une expérience professionnelle dans le secteur visé de minimum de 24 mois, OU o Être titulaire d’un titre ou diplôme de niveau 4, d’un bac et justifier d’une expérience professionnelle dans le secteur visé de minimum de 36 mois, Dérogations spécifiques : Si le candidat ne dispose pas de l’expérience professionnelle ou du diplôme requis, le candidat devra présenter un dossier démontrant sa capacité à valider la certification professionnelle (VAP, attestation employeur ou autres preuves d’une expérience professionnelle, personnelle ou associative permettant l’acquisition de compétences connexes…). Ce dispositif de valorisation des acquis se rapprocherait d’une VAE Mixte
Composition du jury — Formation initiale
•Le/la Président/e du jury est un/e professionnel/le représen-tant/e des professions Employeurs/euses nommé/e par le/la directeur/trice du CLCF •Un/e représentant/e en activité des professions Salariés •La directrice ou son représentant/e •Un/e enseignant/e -formateur •Un/e responsable pédagogique Parmi les membres du jury, 40 % sont membres extérieurs à parts égales représentants des Salariés(es) et des Employeurs/euses
Composition du jury — Formation continue, Contrat de professionnalisation, VAE
•Le/la Président/e du jury est un/e professionnel/le représen-tant/e des professions Employeurs/euses nommé/e par le/la directeur/trice du CLCF •Un/e représentant/e en activité des professions Salariés •La directrice ou son représentant/e •Un/e enseignant/e -formateur •Un/e responsable pédagogique Parmi les membres du jury, 40 % sont membres extérieurs à parts égales représentants des Salariés(es) et des Employeurs/euses
Composition du jury — Apprentissage
•Le/la Président/e du jury est un/e professionnel/le représen-tant/e des professions Employeurs/euses nommé/e par le/la directeur/trice du CLCF •Un/e représentant/e en activité des professions Salariés •La directrice ou son représentant/e •Un/e enseignant/e -formateur •Un/e responsable pédagogique Parmi les membres du jury, 40 % sont membres extérieurs à parts égales représentants des Salariés(es) et des Employeurs/euses
Financement en alternance
Niveau de prise en charge (NPEC) d'un contrat d'apprentissage par les OPCO, fixé par
France compétences selon la branche professionnelle (CPNE). Applicable au 01-09-2025.
Prise en charge usuelle
7 325 €
Selon la branche
6 000 € – 7 678 €
Prise en chargeBranches concernées
7 325 €Valeur par défaut · 199 branches
7 210 €CPNEF de l'Exploitation cinématographique et de la Distribution de films, CPNEF de la Branche des organismes de formation, CPNEF des Espaces de Loisirs, d'Attractions et Culturels (ELAC), CPNEFP de la branche des entreprises du bureau et du numérique (commerces et services), CPNEFP de la branche des prestataires de services du secteur tertiaire
7 678 €CPNEF Spectacle Vivant, CPNEF de l'audiovisuel, CPNEFP Commerce à distance, CPNEFP dans les établissements d'enseignement privés sous contrat
7 604 €CPNEFP des commerces et services de l'audiovisuel, de l'électronique et de l'équipement ménager
7 450 €CPNEFP Sports Loisirs
7 440 €CPNE de l'ingénierie, des services informatiques et du conseil